Un homme de 33 ans a été interpellé dimanche 16 août, vers 14h, près du centre commercial Île-de-France, à Besançon. Les policiers l’ont surpris en train de vendre des cigarettes à plusieurs personnes et ont découvert quinze paquets dissimulés derrière une grille. Le suspect détenait également 90 euros en espèces et un téléphone portable. Placé en garde à vue, il a reconnu les faits. Il devra répondre de ses actes devant la justice en février 2027.
Un homme de 27 ans a été interpellé dimanche 16 août, vers 23 heures, rue de Verdun à Besançon. Recherché pour cinq interdictions de paraître dans le Doubs, le Jura et la commune de Besançon, il a tenté de fuir à la vue d’une patrouille de la BAC. Le suspect a reconnu avoir connaissance de ces mesures. Il a été condamné à huit mois de prison ferme, qui s’ajoutent à une précédente peine de 17 mois non respectée, puis incarcéré à la maison d’arrêt de Besançon.
Un homme de 56 ans a été interpellé dans la nuit du 16 au 17 août, avenue de Bourgogne, dans le quartier Planoise à Besançon. Une équipe cynophile l’a surpris alors qu’il crevait les pneus d’un véhicule utilitaire à l’aide d’un couteau. Le quinquagénaire a expliqué être excédé par le tapage qu’il attribuait aux propriétaires du véhicule. Placé en garde à vue avec un taux de plus de 2 grammes d’alcool par litre de sang, il est convoqué le 12 novembre devant un délégué du procureur pour un classement sous condition, avec l’obligation d’effectuer un stage de citoyenneté.
Les forces de l’ordre sont intervenues ce lundi, vers 16h15, à Gennes. Sur place, une patrouille a surpris un habitant en train de brûler des emballages de packs de bière. L’homme a été contraint d’éteindre immédiatement le feu avant d’être verbalisé.
La succession des vagues de chaleur et le manque de pluie fragilisent les cultures maraîchères. Sur le marché du centre-ville de Besançon, commerçants et producteurs constatent des difficultés variables selon les produits. Les légumes semblent particulièrement touchés, tandis qu’un arboriculteur local annonce une récolte de fruits fortement réduite.
Les légumes particulièrement fragilisés
Les légumes figurent parmi les cultures les plus exposées aux températures extrêmes. La chaleur peut interrompre la croissance des plantes, brûler les jeunes pousses ou empêcher les fleurs de donner des fruits. Lorsque l’irrigation est possible, elle limite les dégâts, sans toujours permettre de sauver la totalité des récoltes. Sur le marché du centre-ville de Besançon, un commerçant constate surtout des difficultés pour les légumes. « Les salades et les tomates ne poussent pas très fort. Tout est brûlé par le soleil », explique-t-il. À l’inverse, les fruits semblent, selon lui, mieux résister : « Ils sont meilleurs et pleins de sucre. Les pêches et les nectarines, c’est ce qu’il y a de mieux en ce moment ".
Le reportage de la rédaction
Salades et haricots verts difficiles à trouver
Un autre commerçant confirme des approvisionnements plus compliqués que les années précédentes, même s’il parvient encore à alimenter son étal. Certains produits se font toutefois beaucoup plus rares. « Il y a eu pas mal d’abricots, mais des haricots verts, il n’y en a même pas du tout. Pour le reste, ça suit encore assez bien », précise-t-il. La situation dépend notamment de l’origine des produits et des possibilités d’irrigation dans les zones de production. Les salades sont également plus difficiles à obtenir. « Avec la chaleur qu’il y a eu, ce n’est pas possible. Le soleil, c’est bien, mais lorsqu’il fait trop chaud, ce n’est pas bon », résume le commerçant.
Des fruits moins nombreux et plus petits
La sécheresse touche également les productions locales. M. Robin, qui possède plusieurs vergers et un jardin, commercialise exclusivement sa propre récolte sur les marchés bisontins. Il produit principalement des fruits à noyau, ainsi qu’un peu de rhubarbe au printemps. Cette année, sa récolte est très inférieure à celle de la saison précédente. « Nous n’avons même pas le quart de la production de l’année dernière, qui avait été relativement exceptionnelle. Les fruits sont plus petits et ils ont eu du mal à mûrir », témoigne-t-il. L’arrosage aurait pu limiter les pertes, mais ses vergers sont difficilement accessibles. Les restrictions d’eau compliquent également toute intervention. « D’une manière générale, nous n’avons jamais arrosé, quelles que soient les saisons. Nous acceptons donc que la production soit moindre et d’avoir moins de choix à proposer aux clients », poursuit le producteur.

Le reportage de la rédaction
Vers une évolution des cultures
Pour les commerçants interrogés, les producteurs devront progressivement s’adapter aux nouvelles conditions climatiques. Les cultures ayant besoin de beaucoup d’eau ou supportant difficilement les fortes températures pourraient devenir plus compliquées à maintenir. L’un d’eux imagine une évolution progressive vers des productions déjà présentes dans les régions méridionales, comme les amandes ou les pistaches. « Il faudra changer un peu, comme dans le Sud. Cela va s’adapter petit à petit », estime-t-il, tout en refusant de céder au pessimisme : « On va réussir. Il faut être optimiste. » M. Robin reste, de son côté, prudent sur la portée de cette mauvaise saison. Il considère 2026 comme une année particulière, mais pense que les effets du changement climatique pourraient durablement peser sur les prochaines récoltes.
L’adaptation devient incontournable
Cette nouvelle sécheresse relance ainsi le débat sur l’adaptation de l’agriculture. Le choix de variétés moins gourmandes en eau, la modification des calendriers de plantation, l’amélioration de la capacité des sols à conserver l’humidité, la récupération des pluies hivernales et l’évolution des pratiques d’irrigation figurent parmi les solutions envisagées. Pour les professionnels, l’enjeu ne consiste plus seulement à sauver les récoltes de cet été. Il s’agit désormais de préparer les exploitations à des épisodes de chaleur et de sécheresse susceptibles de devenir plus fréquents.

Quentin Fillon Maillet connaît un nouveau grand bonheur en cette année 2026. Le biathlète jurassien et sa compagne Lydie sont devenus les parents d’une petite Léana, née le 5 août. Le champion originaire de Saint-Laurent-en-Grandvaux a partagé la nouvelle lundi 17 août sur les réseaux sociaux. La grossesse avait été révélée quelques mois auparavant, pendant les Jeux olympiques de Milan-Cortina. Une compétition historique pour le Français, devenu à cette occasion le sportif tricolore comptant le plus grand nombre de médailles olympiques, avec neuf podiums.
Les sapeurs‑pompiers du Jura sont intervenus cette nuit sur la route nationale 5 aux Rousses, pour un choc frontal entre deux voitures. Le bilan fait état de deux victimes : une personne blessée légèrement et une autre grièvement blessée, avec pronostic vital engagé. Cette dernière a été héliportée par Héli 25 vers un centre hospitalier.
Un jeune homme a été interpellé vendredi soir à Lons-le-Saunier alors qu’il vendait des produits stupéfiants, selon la police nationale du Jura. Plusieurs sachets de résine de cannabis ont été retrouvés sur lui. Dans son véhicule, les policiers ont également découvert une importante somme d’argent liquide ainsi que différents produits, notamment de l’ecstasy et de la kétamine. L’argent et les stupéfiants ont été saisis. Le suspect a été placé en garde à vue.